Nora Raya, souriante, sous un kiosque en bois

Nora Raya

J’accompagne des femmes, des entrepreneur·es et des équipes qui ont beaucoup avancé sur un chemin qui n’était pas tout à fait le leur.

Pendant longtemps, j’ai suivi un chemin tout tracé : les bons diplômes, le bon poste, la bonne vie. De loin, ça ressemblait à la réussite. De l’intérieur, je ne me sentais plus vivante.

Responsable juridique et conformité d’une entreprise de 9 000 salarié·es, j’ai tenu seule la direction juridique pendant la crise sanitaire. Les repères étaient clairs, les panneaux bien posés, et j’avançais vite.

Ce poste, je l’ai vécu comme un cadeau à ne pas gâcher. Alors j’ai tenu. Sept ans de droit, beaucoup de sacrifices, et une cape de plus en plus lourde à porter : celle qui tient debout, qui gère, qui ne montre rien. Il y avait la Nora que cette cape avait construite, et il y avait une autre Nora en dessous, que je ne reconnaissais plus.

Et puis un jour, le chemin a disparu.

Un deuil, une rupture, mon corps qui dit stop : peu importe la forme que ça prend. Un matin, je me suis retrouvée dans le désert. Plus de carte, plus de panneaux, plus de route. Tout ce sur quoi je m’appuyais jusque-là, mon statut, ma tête, le regard des autres, ne me servait plus à rien là-bas.

J’ai cherché la sortie, j’ai voulu que tout redevienne comme avant, et c’est humain. Puis j’ai cherché ailleurs, dans les cercles, dans les pratiques, dans ce qu’on appelle aujourd’hui le développement personnel, et j’ai vite senti que ce n’était pas ça non plus : c’était devenu, là aussi, un marché.

Alors j’ai arrêté de chercher la route dehors, et j’ai commencé à entendre autre chose. Un rythme, sourd, régulier. Mon propre tambour intérieur : mon corps, mon instinct, ce qui parlait depuis toujours mais que le bruit du chemin tracé couvrait. Ce rythme n’avait rien de linéaire, il était cyclique. Et ce que j’ai fini par comprendre, c’est que je n’avais pas à trouver le chemin, j’avais à retrouver le mien.

Je n’ai pas quitté le droit pour autant. Je m’en sers autrement : c’est lui qui me donne la rigueur, la clarté, la capacité à tenir un cadre, pour accompagner aujourd’hui d’autres femmes à traverser leur propre désert.

OmFlowHer, la maison

OmFlowHer, c’est ce que j’ai voulu faire de cette traversée : ne pas la garder pour moi. De l’autre côté du désert, quatre appuis se sont reconstruits, et ce sont eux qu’on retrouve ensemble.

Je ne te donne pas une méthode toute faite, je n’en détiens pas la carte. Je t’aide à réentendre ta propre boussole, et à ne plus la porter seule.

01

Une vocation

Non pas une carrière, mais ce que tu as à créer pour le monde, et pas pour cocher une case.

02

Un lien

Aux autres, à ce qui te précède, à ta lignée, au vivant qui t’entoure.

03

Une cohérence intérieure

Une vérité à toi, qui tient debout quand tout vacille.

04

Un collectif

Parce qu’on ne traverse pas ça seule, et que ce que tu vis n’est pas une parenthèse.

Trois portes, une même maison

Où que tu en sois de ta traversée, il y a une porte pour toi.

HER

Pour les femmes qui ont porté la cape trop longtemps et qui sentent qu’il est temps de revenir à elles. Cercles, accompagnements individuels, et La Voix des Initiées.

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OM

Pour les entrepreneur·es et les dirigeant·es qui veulent faire entrer les lois du vivant dans leur façon de diriger, sans rien perdre en exigence ni en clarté.

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FLOW

Pour les entreprises, les associations et les institutions qui veulent ouvrir un espace collectif sur mesure : mouvement, danse, chant, voyages sonores.

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« Le désert n’efface pas ton chemin. Il efface tous ceux qui n’étaient pas le tien. »
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